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CITOYENNETÉ

Une association a but non lucratif qui apporte son soutien au travers de differents aides humanitaires en république démocratique du Congo

La citoyenneté est le fait pour un individu, pour une famille ou pour un groupe, d’être reconnu officiellement comme citoyen, c’est-à-dire membre d’une ville ayant le statut de cité, ou plus générale d’un État.

Il n’y a pas de citoyenneté en général, même si beaucoup de personnalités se sont revendiquées comme citoyens du monde ou cosmopolites.

Du latin « civitas » signifiant : droit de cité, droit d’un habitant d’un pays.

La citoyenneté selon la constitution congolaise comporte des droits et des devoirs divers.

Les droits civiques permettant de participer à la vie publique et politique de pouvoir se porter candidat à des emplois publics, d’être électeur et de voter aux élections ou encore d’être éligible. 

Les devoirs civiques sont essentiellement celui de respecter le symbole de la république et de l’intégrité de l’état.

Ces droits sont codifiés dans certains articles de la déclaration universelle de droit de l’homme. 

La citoyenneté est aussi une composante du lien social. C’est, en particulier, l’égalité de droits et de devoirs, associées à la citoyenneté qui fonde le lien social, religieux ou politique. 

C’est là que la notion de : « Vivre ensemble, n’est plus le fait de partager la même religion ou être, ensemble, sujets du même bord social ou politique, mais c’est être citoyens d’une même nation qui forment une seule communauté.

L’inclusion sociale 

Le concept d’inclusion sociale a été utilisé par Niklas Luhmann pour caractériser les rapports entre individus et systèmes sociaux. Il a réservé le terme d’intégration aux rapports entre systèmes. L’inclusion sociale est aussi considérée comme le contraire de l’exclusion sociale. 

Définition de l’inclusion sociale. «processus par lequel des efforts sont faits afin de s’assurer que tous, peu importe leurs expériences, peuvent réaliser leur potentiel dans la vie. Une société inclusive est caractérisée par des efforts pour réduire les inégalités, par un équilibre entre les droits et les devoirs individuels. 

L’inclusion sociale est considérée comme le contraire de l’exclusion sociale. Elle concerne les secteurs économiques, sociaux, culturels et politiques de la société.

Les leviers d’action pour favoriser l’inclusion sociale varient suivant les pays. Exemples :

•l’accès aux infrastructures et aux services sociaux,

•un système redistributif pour réduire la pauvreté dont l’exclusion sociale est l’une des conséquences,

•la reconnaissance du travail non rémunéré,

•la réduction du chômage de longue durée,

•la valorisation de manière égale de toutes les populations et communautés,

•l’alphabétisation et l’éducation etc.

L’inclusion sociale consiste à faire en sorte que tous les enfants et adultes aient les moyens de participer en tant que membres valorisés, respectés et contribuant à leur communauté et à la société. Cinq pierres angulaires ont été identifiées : 

la reconnaissance valorisée, les opportunités de développement humain, l’implication et l’engagement, la proximité, le bien-être matériel.

L’inclusion sociale se fait non seulement à l’école, mais dans tous les types d’ institutions via différents programmes sociaux. Mobiliser les gens autour d’un projet de société et savoir apprécier chacun selon ses capacités. On entend de plus en plus parler d’accepter l’autre comme il est. 

L’inclusion sociale devient donc un aspect important d’un meilleur avenir tant collectif qu’individuel.

Le livre Le développement d’institution inclusives en contexte de diversités, recherche, formation, partenariat, publié en 2013 aux éditions Les Presses de l’Université du Québec sous la direction de Marie Mc Andrew, Maryse Potvin et Corina Borri-Anadon, parle principalement d’inclusion sociale liée au multiculturalisme. Mais s’entend que l’inclusion touche beaucoup plus de gens que les communautés culturelles.

Pour Mc Andrew, Potvin et Borri-Anadon (2013) l’inclusion sociale est une approche qui permet, entre autres, aux différentes institutions d’opérer une transformation au sein d’une société non seulement participative mais aussi, dans leur cas, multiculturelle. 

Mais de façon générale, cette approche favorise l’intégration d’individus marginalisés dans la société afin qu’ils puissent y collaborer en toute impartialité. À cette fin, deux objectifs sont à considérer nécessaires à la réussite de l’inclusion sociale. Premièrement, il faut reconnaître et valoriser toutes différences sociales aussi marginales soient elles et, deuxièmement, s’assurer que le traitement offert à cette clientèle soit juste et leurs droits soient protégés. De plus, les intervenants ont de lourdes responsabilités. Ils doivent considérer les différents besoins d’une clientèle variée tout en considérant les droits fondamentaux de tout un, chacun, et ce, étant juste et équitable avec tous.

Au niveau éducationnel, l’UNESCO, à la page 7 de son document intitulé Principes directeurs pour l’inclusion dans l’éducation (2009), mentionne justement que ces principes directeurs sont pour aider:

« des pays à valoriser l’inclusion dans leurs stratégies et leurs plans en matière d’éducation, de présenter le concept élargi d’éducation inclusive et de mettre en relief les domaines où une attention particulière s’impose pour promouvoir l’éducation inclusive et renforcer le développement des politiques. »

Le but de ces principes directeurs est précis et explicite. Il s’agit :

« d’éliminer l’exclusion, qui est l’une des conséquences d’une attitude négative face à la diversité concernant la race, le statut économique, la classe sociale, l’appartenance ethnique, la langue, la religion, le genre, l’orientation sexuelle et les aptitudes, ainsi que de l’absence de réponse à cette diversité. » (2009, page 4)